Steinbachois
depuis 55 ans,
François Furstenberger est
né le 23 octobre 1927 à
Niederhergheim. Il est le dernier — et
unique survivant — des quatre enfants
de sa famille. Après l’école primaire,
c’est la guerre et la présence des
Allemands. Il aide d’abord à plusieurs
exploitants agricoles puis est obligé
de creuser des fossés antichars.
Incorporé dans l’armée allemande, il
fait partie d’une unité spéciale
appelée « Fahrer vom Bock » qui
consistait au transport de munitions
au front.
Après-guerre, il entre aux Mines de
potasse comme mineur de fond et y
restera 34 ans, jusqu’à sa retraite,
en passant par plusieurs puits.
À l’âge de 25 ans, il épouse Suzanne
Jehl qui lui donne un fils et une
fille. Tous les deux sont mariés. Ils
habitent Steinbach, avec un enfant
chacun : l’aîné Francis, manipulateur
radio au Moenschberg et son épouse née
Josiane Bischoff ; Dominique et son
époux Pascal Brand. Après le mariage,
le couple est venu habiter Steinbach
dans la maison des parents de Suzanne.
Jeune footballeur, puis plus tard
handballeur pendant de longues années,
François s’est lancé dans
l’arboriculture. Membre assidu de
l’association des arboriculteurs de
Cernay et environs, il s’occupe
toujours avec amour de ses nombreuses
fleurs autour de sa maison et de son
grand jardin. Il est toujours alerte
malgré un handicap de santé ancien.
Avec son moral de fer, il est bien
parti pour de belles années de bonheur
encore.
Veuf depuis dix ans, il est
constamment entouré de ses enfants. À
l’occasion de son anniversaire,
François Furstenberger a reçu la
visite du maire de la commune Pierre
Hanss et de son premier adjoint Gérard
Brengarth. L’Alsace lui adresse
également ses vives félicitations.

Marie Kapsa est née le 23 août 1931 à Wittelsheim. Ses parents étaient arrivés de Pologne deux ans plus tôt, avec sa sœur Edwige qui avait quatre mois à l’époque.
Marie vit une enfance heureuse jusqu’en 1940, où toute sa famille est expulsée vers le Sud, pour toute la durée de la guerre. Elle termine tant bien que mal sa scolarité dans le Midi.
De retour à Wittelsheim en 1945, la famille doit tout reconstruire, tout recommencer. Marie part travailler à la filature Baudry à Cernay. Elle y restera jusqu’à son mariage.
La choriste épouse l’organiste
Marie est choriste à Wittelsheim pendant cette période d’après-guerre, c’est donc à l’église qu’elle rencontre Victor Fraszczak, qui est organiste dans les églises des cités.
Victor et Marie se marient en 1955. Ils auront une fille en 1959 : Marie-Odile.
Victor travaille aux mines de potasse, mais les grandes grèves de 1968 font vaciller les certitudes de Marie, qui décide de retravailler. René Sordi, le père de l’actuel député-maire de Cernay, l’embauchera pour seconder son épouse, jusqu’en 1982.
Veuve depuis 25 ans, Marie Fraszczak partage sa vie, à Steinbach, avec sa fille enseignante, son gendre et ses deux petits-enfants, Marie et David.
Tant que sa santé le lui permettait, elle a été une véritable globe-trotter. Elle a d’ailleurs transmis sa passion à sa fille.
Aujourd’hui, Marie joue aux échecs et lit beaucoup, elle dévore les informations en commençant par le journal « L’Alsace » dont elle est une fidèle lectrice depuis plus de 50 ans.
Le maire de Steinbach, Marc Roger, et son adjointe Cathy Derrendinger, sont venus lui présenter leurs vœux de bonheur et de bonne santé, auxquels notre journal s’associe.
le 26/08/2011 à 05:00 par Sylvie Reiff
Bon
pied, bon œil. « Je suis juste
un peu ralentie dans mes
mouvements », explique Léonie.
La nouvelle nonagénaire a
partagé en famille et avec le
maire Marc Roger accompagné de
l’adjointe Christine Agnel une
délicieuse « Forêt Noire » et
une coupe de Crémant d’Alsace.
brevet
élémentaire,
équivalent
actuel
du
brevet
des
collèges.
Puis,
à 17
ans,
elle
trouve
un
premier
emploi
comme
standardiste
à La
Poste.
Elle
entre
ensuite
au
service
du
cadastre,
à
Thann,
où
elle
restera
jusqu’à
sa
retraite.


dessiner
des cartes, qu’elle distribue dans le
voisinage accompagnées d’un mot gentil.
Elle dessine aussi des cartes de menus,
des dessous de verre, des dessous de vase
etc. toute la journée, équipée de ses
crayons de couleurs et de son matériel à
dessin, elle fait des fleurs. Les fleurs,
c’est ce qu’elle préfère dessiner. 





a été célébré à la maison de retraite
d’Oderen où ils résident depuis 2006.
.
Sourire
sympathique, toujours coquette, bon
pied et bon œil, Frieda Schaeffer a
passé allègrement le cap des 80
automnes.
Il
faisait -30° lorsque Paul Brun a vu le
jour ce 3 février 1927 à Steinbach.
Ils étaient quatre frères et sœurs à
la maison et leur enfance a été très
difficile après la disparition
tragique de leur maman en 1935.
Roger
Hanser a fêté ses 80 ans 
Léonie
Higelin fête ses 85 ans
Fernand
Schweitzer est un Steinbachois de souche.
Sa famille vit dans la commune depuis
plusieurs générations et la tradition
perdure à travers son fils Claude,
installé dans la maison familiale. Fernand
Schweitzer est né le 4 janvier 1926. Il
est l'aîné d'une fratrie de 4 enfants ce
qui va l'obliger à interrompre ses études
pour aider sa famille. Il commence à
travailler à la perception de Cernay dès
la fin de la guerre. Il finira sa carrière
aux mines de potasse, dans le service de
la gestion des stocks. En 1954, il s'offre
une Vespa toute neuve et pour l'inaugurer,
s'en va danser au bal à Fellering. C'est
là qu'il rencontre sa future épouse, Marie
Jeanne Moritz. Ils auront deux enfants,
Claude en 1956 et Martine en 1959. Fernand
a eu une vie sociale bien remplie. Elle a
commencé en 1944 lorsqu'il est devenu
sapeur-pompier volontaire, puis il s'est
engagé dans la chorale en 1947, il y a
chanté jusque vers les années 90. Il était
aussi secrétaire de la société de musique,
conseiller municipal le temps d'un mandat
de 54 à 60, et gérant de la CMDP pendant
quelques années. Il est toujours membre de
la société d'histoire de Cernay. Fernand
Schweitzer s'intéresse à beaucoup de
choses et sa maison est remplie de livres,
de revue, d'extraits de journaux. Veuf
depuis 1997, il rompt sa solitude en
rencontrant ses amis, en allant tous les
jours au restaurant et en se rendant chez
ses enfants et ses quatre petits-enfants.
Le journal « L'Alsace » lui souhaite
longue vie et bonne santé.
Steinbach
aime la musique, à l'image du toujours
jeune senior Charles Rémy. Après 60 années
de saxo ténor au sein de l'harmonie, il a
posé son instrument, mais n'hésite pas à
pousser la chansonnette à l’occasion.
Lors de la dernière fête de la musique il
en a ému plus d'un(e) avec «Tous les
hommes sont des amours», choisi parce que
la Fête des Pères passait par là. Portrait
d'un aîné toujours de bonne
humeur.
Angèle
Cavallini devient octogénaire.