Madeleine Wioland a 80 ans

Madeleine est née à Steinbach au sein de la famille Krebs le 28 janvier 1930. Elle est allée à l’école jusqu’à ses 14 ans. Mais à l’école allemande, qu’elle quitte en 1944. Elle entre alors à l’usine à Cernay, la « Sidafavrik »,usine de tissage de la soie, qui devait se situer selon ses souvenirs à l'emplacement de l'ancienne usine Sepic dont le site a été reconverti en lotissement.
L'usine ferme, elle continue chez Preiss, puis chez Baudry, comme bobineuse. C'est un travail pénible
pour une femme car il consiste à installer de lourdes bobines. Elle continuera de travailler chez
Rollin à Steinbach. Elle sera contrainte d'arrêter à l'âge de 48 ans à cause d'une arthrose déformante. 
En dehors de sa carrière, Madeleine rencontre l'homme de sa vie, Victor Wioland, d'Elbach, qu'elle épouse en 1960. Elle a deux enfants, Marie-Thérèse et Françoise et deux petits-enfants, Claire et Pierre-Paul. Comme elle a dû arrêter de travailler assez tôt, elle s'est occupée de ses petits-enfants.

Madeleine est veuve depuis 1991. Elle habite toujours dans la maison où elle est née et qu'elle n'a jamais quittée.
Entourée de ses filles dont l'une est infirmière et l'autre secrétaire, et du soutien de l'APA, Madeleine rejoint paisiblement la classe des octogénaires de Steinbach.

LAlsace, dont elle était une fidèle lectrice jusqu'à ce que ses yeux la trahissent, se joint aux vœux du maire Marc Roger et de son adjointe Cathy Derrendinger pour lui souhaiter un heureux anniversaire.

                       Alsace du 04.02.2010                                                                                                          S.R.
 

     Alec Levett souffle 80 bougies à la mairie.


L'ancien élu, qui s'est aussi beaucoup impliqué dans la vie
associative et commerciale, a reçu un chaleureux hommage.


Une cérémonie un peu inhabituelle s'est déroulée récemment à la mairie Steinbach: le conseil municipal y a invité Alec Levett au lieu de se rendre chez lui, comme le veut la coutume, pour fêter avec lui son 80e anniversaire.
Étaient présents Pierre Hanss et Gérard Brengarth, respectivement maire et adjoint de l'ancienne équipe municipale dont Alec a fait partie pendant vingt ans, ainsi qu'une grande partie de la nouvelle équipe.

Cathy Derrendinger, 1ère adjointe, a préparé une sympathique réception, avec le traditionnel gâteau orné de 80 bougies, pendant que le maire Marc Roger retraçait la longue carrière professionnelle, associative et élective d'Alec. Né à Paris le 5 janvier 1930, il est arrivé en Alsace encore enfant, y a fait ses études et, en 1955, il a épousé Paulette Weber, de Cernay. Il y a ouvert un cabinet d'architecture en 1962. « II y a quelques maisons du village qui sont sorties de sa table à dessin, en particulier dans la rue Bellevue » a d'ailleurs précisé Marc Roger.

En 1964, Alec Levett ouvre le magasin de bricolage Bâti-Service, l'actuel Brico Leclerc. Voici quelques dates clés de sa carrière: 1985, incendie du magasin et réouverture à La Croisière; en 1988, vente aux Ets Leclerc ; en 1987, création du magasin de produits régionaux de la Porte d'Alsace à Burnhaupt; en 1989 î(toujours pour occuper une retraite un peu anticipée), ouverture du magasin de produits régionaux à Mulhouse, cédé en s1996. À côté de cette carrière bien  remplie, Alec Levett a mené de front une activité associative inense, créant la section de rugby, puis le SRC marche. Il est actif dans l'association des commerçants, puis plus tard à Saint-André, au sein de l'association des parents et amis de l'institut.

Il entre au conseil municipal de Steinbach en 1989, décide à la même époque de ressortir son accordéon et rejoint l'Amicale des anciens accordéonistes de Thann. Il est à l'origine de la soirée de l'amitié au profit des Restes du cœur, dont il a transmis l'organisation à Marinette Elbisser et Jean Pierre Schaefer (la prochaine édition aura lieu le 30 janvier). Il a aussi hérité de facto de la présidence du foyer de Steinbach et organisé deux fois le Grand prix d'Alsace de voitures à pédales. À l'approche de son 80° anniversaire, il a mis un terme à nombre de ses activités associatives, sans toutefois poser son accordéon. Il en enfile encore régulièrement les bretelles en compagnie de son ami Georges, lui aussi accordéoniste.
Ce dernier lui a fait la surprise de jouer quelques notes lors de la réception à la mairie, apportant une touche d'émotion supplémentaire au jeune octogénaire.

        L'Alsace du 8.1.2010                                                                                                                    SR
                                 

Yvonne Schleicher, née Luthringer, a vu le jour le 25 juillet 1929 à Steinbach. Elle est la seconde des trois enfants du couple Valentin Luthringer et Augustine, née Haller.
Après les bancs de l'école primaire, à Vieux-Thann, elle débute sa vie professionnelle dans le textile chez la Nouvelle filature de Cernay. Après dix-sept années dans cette entreprise, elle a travaillé pendant cinq ans chez Schaeffer Impression à Vieux-Thann, comme vérificatrice.
En 1951, Yvonne se marie avec un Cernéen, Jean-Paul Schleicher. La rencontre avait eu lieu au
cours d'une danse à l'ancien dancing du Griffon, à Cernay. Trois enfants sont nés de cette union :
Jean-Pierre, deux enfants, PDG de l'entreprise Fennec à Illzach, marié avec Brigitte née Bader et
domicilié à côté ce chez ses parents ; Gérard, malheureusement décédé dans un accident de route en 1960 et Gisèle, un enfant, assistante porteuse à « L'Alsace », mariée avec Robert Boque, installée à Wuenheim.
La passion d'Yvonne a été de tout temps la danse. «Mais maintenant c'est fini, en raison d'une chute aussi bête qu'imprévue qui m'a blessé la hanche », déplore-t-elle. Cela ne l'empêche pas de soigner son intérieur et de réaliser
de bonnes pâtisseries. Elle aime la musique, les variétés et les « Schlager » allemands en particulier.
La municipalité, représentée par le maire Marc Roger et son adjoint Claude Mathey, a visité la nouvelle octogénaire. À notre tour, nous lui adressons nos vives félicitations et lui souhaitons de garder tout son dynamisme.

                            L'Alsace du 28.07.2009                                                                    J.J. Scheubel
 

 

                   


 

 

 

 

 

 


 

 

 

La nonagénaire Gilda D’Agostin avec son arrière petits-fils Paco 4 ans
                                                Photo J.J.S.

Gilda D’Agostin
 90 ans

Née Del Zotto le 6 mars 1919 à Codroipo, près d’Udine (Frioul), Gilda D’Agostin a passé allègrement un nouveau cap : elle est désormais nonagénaire. En 1943, elle a épousé Giovanni D’Agostin et lui a donné deux enfants : Angelo (45 ans) habite à Steinbach et Marie-Louise (46 ans) en Italie.
Le 4 février 1949, la famille d’Agostin est venue en France, à Wittelsheim, gagne-pain oblige. Un troisième enfant est né, Gilbert (51 ans), malheureusement décédé accidentellement en 2004.
Pendant que Giovanni a passé l’essentiel de sa vie active aux MDPA, puits Amélie I au service jour, Gilda était mère au foyer. Le couple avait acheté une maison à Wittelsheim.

 
Veuve depuis le 4 février 1983 (40 ans jour pour jour après sa venue en France), Gilda est venue habiter à Steinbach en 1977 puis chez son fils Angelo il y a un an.
Toujours indépendante, la grande passion de Gilda est les fleurs, à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. « Après ma sieste quotidienne, je veux rester active. Je bouge tout le temps. J’aime la compagnie, j’adore faire les courses avec ma famille. Un peu de lecture et la télé remplissent le reste de la journée » dit-elle avec un sourire de satisfaction. « Chaque année, je me rends pendant au moins trois mois chez sa fille Marie-Louise. Là, j’adore jouer aux cartes ». Elle est sept fois grand-mère et deux fois arrière-grand-mère.
Une délégation municipale conduite par le maire Marc Roger a visité la « jeune » nonagénaire. Nous lui adressons les vives félicitations et lui souhaitons de garder son entrain encore bien des années.

                                                                                                                                  J.J.S                  L'Alsace du 11.03.2009

                                                     Alice Zurlo dessine toute la journée.
 

Alice Zurlo a eu 95 ans le 27 septembre. Depuis quelques années, elle partage son temps entre ses deux filles, Anita qui habite Cernay et Marie-Rose qui habite à Steinbach.
Ses filles l’ayant déchargée des tâches de ménage, de cuisine et autres corvées domestiques, elle s’est trouvée une nouvelle passion : elle passe son temps à dessiner des cartes, qu’elle distribue dans le voisinage accompagnées d’un mot gentil. Elle dessine aussi des cartes de menus, des dessous de verre, des dessous de vase etc. toute la journée, équipée de ses crayons de couleurs et de son matériel à dessin, elle fait des fleurs. Les fleurs, c’est ce qu’elle préfère dessiner.
Avant de se lancer dans le dessin, Alice a eu une vie bien chargée où le travail tenait la plus grande place. Elle est l’aînée d’une famille de treize enfants dont onze garçons. Elle est née en Italie à Romagnano, province de Trento et elle y est retournée de temps en temps.
Sa famille est arrivée en France en 1931, en plusieurs fois. « Quand je suis arrivée à Villé, il faisait un froid de canard » se souvient-elle. Elle a tout de suite travaillé. En 1937, elle rencontre son futur époux lors d’une sortie au Haut Koenigsbourg. Après une période d’échanges épistolaires — il était originaire de Cernay — le jeune couple se marie et s’établit à Cernay ou elle trouve du travail chez Baudry. Plus tard, elle sera aussi corsetière. Elle a deux enfants, Anita et Marie-Rose, Elle est cinq fois grand-mère et trois fois arrière-grand-mère.
Nona — c’est ainsi que tout le monde l’appelle — est pleine de vitalité et de malice. Elle participe à la vie de ses quartiers, de Cernay et Steinbach. Ses voisins guettent son courrier, espèrent ses cartes et partagent sa joie de vivre.

                                     S.R                            L'Alsace du 19.10.2008

 

Pointez le visage d'une  personne
pour connaître son identité.

Octogénaires à l’honneur.

 Six Steinbachois nés en 1928 ont été honorés lors d’une fête conviviale organisée par le Crédit Mutuel. Si deux, en l’occurrence Adrienne Hammerer et Jean Waldner, n’ont pas pu venir, les quatre autres anciens ont été ravis et émus d’être ainsi honorés. Il s’agit Germaine Henn, Laure Hans, Marthe Haegelen, Charles Floderer. La réception, organisée par le Crédit Mutuel de Steinbach et animée par Bruno Gustaw, président du conseil et administrateur, a eu lieu en présence, notamment, de Jean-Paul Nuss, président du conseil de surveillance, et du maire de Steinbach Marc Roger. L’occasion de relater les parcours de chacun autour d’un verre de l’amitié.

Germaine Henn : née le7 mai 1928 et mariée à Joseph Henn, elle travaillera à la filature Preiss jusqu’en 1965. Trois filles naîtront : Josiane, Danielle et Fabienne. Germaine adore jouer au Scrabble et aux cartes.
Laure Hans est née le 17 mai 1928. Mariée à Marcel Hans, décédé, Laure a travaillé à Gaz de France. Elle a eu trois enfants et compte aujourd’hui sept petits-enfants et trois arrière-petits-enfants. Elle participe activement au fleurissement de l’église.
Marthe Haegelen, née le 18 septembre 28, elle se marie avec Armand Haegelen, décédé. Elle a travaillé à la filature Preiss avant que le couple exploite le débit de tabac rue du paradis à Cernay.
Charles Floderer, né le 17 mars 1928, célibataire, il a travaillé chez Rollin à Steinbach. Membre actif de la chorale Sainte-Cécile de la paroisse, il se passionne aussi pour le jardinage.
Adrienne Hammerer est née le 22 juin 1928. Elle a été mariée à Georges, décédé, avec qui a eu un fils Raymond. Elle a aussi travaillé à la filature Preiss.
Jean Waldner, né le18 mai 28, a travaillé aux MDPA Marie Louise. 3 fils. Il a obtenu plusieurs prix au concours des jardins fleuris.

« L’Alsace » adresse ses vives félicitations à ces six  octogénaires                                                        .                                                                                                            Sonia Vuillequez
                                                                                   L'Alsace 17.10.2008                                                           

                                                                                                       

Laure HANS, née le 17 mai 1928, a fêté ses 80 ans au cours de l'Eucharistie du 18 mai 2008

    

                                                                 

 
Charles Floderer, né le 17 avril 1928,  
a fêté ses 80 ans avec la chorale Ste Cécile.
 

 Un nouvel octogénaire

Steinbachois depuis 55 ans, François Furstenberger est né le 23 octobre 1927 à Niederhergheim. Il est le dernier — et unique survivant — des quatre enfants de sa famille. Après l’école primaire, c’est la guerre et la présence des Allemands. Il aide d’abord à plusieurs exploitants agricoles puis est obligé de creuser des fossés antichars. Incorporé dans l’armée allemande, il fait partie d’une unité spéciale appelée « Fahrer vom Bock » qui consistait au transport de munitions au front.
Après-guerre, il entre aux Mines de potasse comme mineur de fond et y restera 34 ans, jusqu’à sa retraite, en passant par plusieurs puits.
À l’âge de 25 ans, il épouse Suzanne Jehl qui lui donne un fils et une fille. Tous les deux sont mariés. Ils habitent Steinbach, avec un enfant chacun : l’aîné Francis, manipulateur radio au Moenschberg et son épouse née Josiane Bischoff ; Dominique et son époux Pascal Brand. Après le mariage, le couple est venu habiter Steinbach dans la maison des parents de Suzanne. Jeune footballeur, puis plus tard handballeur pendant de longues années, François s’est lancé dans l’arboriculture. Membre assidu de l’association des arboriculteurs de Cernay et environs, il s’occupe toujours avec amour de ses nombreuses fleurs autour de sa maison et de son grand jardin. Il est toujours alerte malgré un handicap de santé ancien. Avec son moral de fer, il est bien parti pour de belles années de bonheur encore.
Veuf depuis dix ans, il est constamment entouré de ses enfants. À l’occasion de son anniversaire, François Furstenberger a reçu la visite du maire de la commune Pierre Hanss et de son premier adjoint Gérard Brengarth. L’Alsace lui adresse également ses vives félicitations.

                                                                                                                                                  

                                                Jean-Jacques Scheubel                 L'Alsace du 28.10.2007

                                                        -----------------------------------

P.S.:  François Furstenberger était membre du Conseil de Fabrique. Il y exerçait la fonction de trésorier.

Hélène et Lucien Muller : le diamant est éternel

Lucien Muller, qui a été maire de Steinbach de 1970 à 1989, et son épouse Hélène se sont unis voici soixante ans. Leur anniversaire de mariage a été célébré à la maison de retraite d’Oderen où ils résident depuis 2006.

Hélène et Lucien Muller viennent de fêter leurs noces de diamant à la maison de retraite Les Gentianes à Oderen.
Tous deux sont natifs de Steinbach. Hélène est née Delers le 28 septembre 1923, et Lucien est né le 18 juin 1922.
Ils se sont mariés il y a soixante ans, le 21 juillet 1947, civilement à la mairie de Steinbach, puis religieusement à la basilique Notre-Dame de Thierenbach. De leur union sont nés cinq enfants. Mme et M. Muller ont également le bonheur d’être cinq fois grands-parents et deux fois arrière-grands-parents.
Mme Muller a tenu le café au « Hirnelestein » à Steinbach, de 1946 à 1957, avant de devenir gérante de l’agence postale du village, de 1958 à 1976.
Quant à son mari, il est entré dans la vie active à l’âge de 14 ans, chez Rollin à Steinbach, usine dans laquelle il a travaillé quarante-trois années, ce qui lui a valu la médaille du travail en or. En 1941, durant la guerre, il s’est évadé pour rejoindre la France libre. Engagé volontaire pendant trois ans, il a rejoint Steinbach après le conflit.

Élu, musicien, donneur de sang…

Lucien Muller est entré au conseil municipal de Steinbach en 1953 et y a accompli six mandats. Adjoint en 1961, il a ensuite été élu maire et a exercé les fonctions de premier magistrat de 1970 à 1989. M. Muller a également été très impliqué dans la vie associative : il a été membre de la chorale, saxophoniste à L’Écho, président de l’harmonie du Silberthal (maintenant président d’honneur), président de la section théâtrale. Il est en outre l’un des instigateurs du projet d’aménagement de la clairière du Silberthal. En 1972, il a créé l’école de musique et l’association des donneurs de sang bénévoles.
Il a été récompensé, pour ces engagements, par la médaille d’honneur de la Confédération musicale de France et par les médailles régionale, départementale et communale en vermeil et en or des donneurs de sang bénévoles.
Le couple a vécu à Steinbach jusqu’en 1990, puis à Thann pendant seize ans. Depuis 2006, M. et Mme Muller résident à la maison de retraite Les Gentianes d’Oderen, où ils se plaisent bien, entourés de l’affection des leurs.

Des retraités actifs

Ils participent aux activités et animations de la maison de retraite : chants, travaux manuels, après-midi récréatifs, durant lesquels ils échangent de nombreux bons souvenirs avec les autres résidants.

« L’Alsace » félicite Hélène et Lucien Muller et leur souhaite encore de nombreuses années de bonheur.
                                                                                         Lionel Muller  L'Alsace du 26.07.2007


Valère Cerno a célébré son 80e anniversaire.

 

Valère Cerno est une figure bien connue de Steinbach : musicien, conseiller municipal, président du club de handball… Il est né Valério, le 19 juin 1927, à Steinbach. Son père, maçon, a participé à la reconstruction du village avant de s’installer dans les Vosges. Il décède en 1938 laissant une veuve et cinq enfants. La maman se débrouille tant bien que mal, Valério passe son certificat à l’âge de 12 ans et décroche la première place au niveau du canton. En 1941, la famille Cerno, n’étant pas naturalisée, rentre en Italie. Elle est de retour dès la fin de la guerre et s’installe à nouveau à Steinbach. Valère y trouve du travail, chez Rollin.
En 1950, il épouse Marie Anne Verling, fille de l’entrepreneur de plâtrerie. Valère intègre l’entreprise de son beau-père jusqu’au décès de celui-ci. Il finira sa carrière chez Rollin. Entre-temps, le couple aura sept enfants, cinq filles et deux garçons Ce qui n’empêchera pas Valère de s’impliquer dans la vie du village. En 1946, il entre dans la musique, à l’Harmonie du Silberthal, où il tiendra la grosse caisse jusqu’en 2001. En 1949, il participe à la construction, en catimini, de la chapelle Sainte Thérèse dédiée aux jeunes du village morts pendant la guerre. En 1965, il entre au conseil municipal pour trente-six années. Il occupera le poste d’adjoint aux travaux pendant douze ans. « J’ai connu trois maires : Heyd, Muller et Blosenhauer ! ». Entre-temps, il prendra aussi la présidence du club de hand pendant une douzaine d’années.
Maintenant, il profite de sa retraite, de ses petits enfants (cinq garçons et deux filles) et de ses quatre arrières petits enfants. Il s’occupe aussi de son potager, de ses poules et de ses lapins. Le maire, Pierre Hanss et trois adjoints sont venus lui souhaiter bonheur et santé au nom du village a qui il a donné beaucoup de son temps. L’Alsace s’associe à ces vœux.

                                                                     L'Alsace 21.06.2007                               Sylvie Reiff

Steinbach: 80 bougies pour Frieda Schaeffer  

Sourire sympathique, toujours coquette, bon pied et bon œil, Frieda Schaeffer a passé allègrement le cap des 80 automnes.
L’octogénaire est née Meister le 5 mars 1927 à Hirsingue au sein d’une famille de trois enfants. Orpheline de père à l’âge de 11 ans, elle a une fausse jumelle, Hélène Meister de Cernay. Elle a encore sa sœur aînée Marthe Volgringer (87 ans) qui habite également Cernay.
La famille Meister s’est installée à Cernay pendant la guerre. Dès sa sortie de l’école, Frieda Schaeffer a travaillé dans le textile en passant des établissements Heuchel à ceux de Preiss pour terminer chez Baudry.
De son premier mariage avec Paul Zumkeller en 1947 sont nés quatre enfants : Paulette, épouse de Roland Bohl, s’est fixée à Vieux-Thann ; Sylviane est décédée à l’âge de deux ans ; Sylvain est cariste chez Aubert et habite Cernay ; le cadet Thierry, monteur-vulcanisateur chez Fluoro-technique à Thann, habite Vieux-Thann.
Jeune veuve à l’âge de 50 ans, Frieda s’est remariée en 1980 avec un veuf, mineur de fond des mines de potasse, Benoît Schaeffer. Cette union est restée sans enfant.
Sept fois grand-mère et une fois arrière-grand-mère, Frieda Schaeffer s’occupe activement de son intérieur, tiré à quatre épingles.
Une délégation municipale, formée du maire Pierre Hanss et de son adjoint Alec Levett, est venue la féliciter.
L’Alsace adresse à l’octogénaire toutes ses félicitations et lui souhaite de garder son punch encore bien des années.
                                    L'Alsace 08.03.2007                                       Jean-Jacques Scheubel

Steinbach Paul Brun souffle ses 80 bougies

Il faisait -30° lorsque Paul Brun a vu le jour ce 3 février 1927 à Steinbach. Ils étaient quatre frères et sœurs à la maison et leur enfance a été très difficile après la disparition tragique de leur maman en 1935.
En 1941, Paul Brun est incorporé de force dans la RAD et, ironie du sort, il se retrouve affecté à Steinbach au moment de la libération.
Ces périodes difficiles, il les raconte dans différents ouvrages « Les officiers dans la tourmente, » « La main mise sur la jeunesse alsacienne » ou encore « Les Steinbachois dans la tourmente ».
De retour en France, il s’engage dans l’Armée française. Il y restera 37 années, faisant les campagnes d’Indochine et d’Algérie.
En 1956, il aura sous sa responsabilité le prometteur coureur cycliste, Jacques Anquetil qui faisait son service en Algérie et à qui il laissait tout le loisir de s’entraîner à vélo. L’année suivante, celui-ci participera à son premier tour de France.
Paul Brun se marie à Paris en 1949 avec Maria Neth. Ensemble ils auront une fille Martine, malheureusement décédée à l’âge de 21 ans.
En 1982, de retour dans son village natal, Paul Brun prend sa retraite de l’armée avec le grade de major et entame une seconde vie de retraité. Pendant six ans, il sera adjoint au maire. Il s’occupe également de son jardin et part en voyage avec son épouse.
Toujours actif, il est membre de différentes associations d’anciens combattants, de la Société d’histoire de Cernay, ainsi que des Amis du Hartmannswillerkopf.
Veuf depuis peu, il garde malgré tout son dynamisme et son optimisme surtout lorsqu’il est entouré de sa famille.
L’Alsace se joint au maire Pierre Hanss, venu lui présenter ses vœux de bonne santé, et lui souhaite de pouvoir raconter encore ses aventures et ses pérégrinations sur les hauts plateaux vietnamiens, lors de sa campagne en Indochine.

                                                                                    L'Alsace 07.02.2007                         S.R

Scholastique Blosenhauer a fêté ses 95 ans

Scholastique Blosenhauer vient de fêter ses 95 ans. Steinbachoise de souche, Scholastique est née Retsch le 2 janvier 1912. Fille unique du foyer Léon Retsch et de Berthe née Péquignon, elle a travaillé comme ouvrière dans le textile cernéen jusqu’à son mariage avec Henri Blosenhauer, professeur de musique qui dirigeait les sociétés de Thann, Vieux-Thann et Steinbach.
Deux enfants sont nés de cette union, Roger et Josiane, tous les deux malheureusement décédés ces dernières années. Robert était resté célibataire, Josiane avait épousé Morand Stutz. Un fils unique, Patrice, est né de cette union. Il habite à Steinbach.
Scholastique Blosenhauer passe une paisible retraite au foyer de son gendre Morand.
Au cours de la visite de la municipalité, représentée par le maire Pierre Hanss et son adjoint Gérard Brengarth, la jubilaire a été à l’aise durant les conversations du temps jadis.
L’Alsace adresse à Scholastique Blosenhauer ses plus vives félicitations et lui souhaite un soir de vie serein.

                                                                                                                                                           L'Alsace 07.01.2007                                                                                             JJS

Roger Hanser a fêté ses 80 ans

Roger Hanser a eu le bonheur de fêter récemment ses 80 ans. L’octogénaire est né à Mulhouse le 1er décembre 1926.
Durant l’occupation, il a réussi de passer son bac en allemand. En 1944, il est incorporé de force dans l’armée allemande. Il sera délivré en Pologne par les troupes américaines et fera encore 18 mois de service militaire.
En 1947, il s’installe avec ses parents à Steinbach. Ils reprennent l’enseigne du Cheval Blanc. Tout en aidant ses parents, il poursuit des études de comptabilité. En 1949, il entre aux établissements Rollin. Il y fera toute sa carrière jusqu’au poste de chef comptable. C’est aussi chez Rollin qu’il rencontre sa future épouse venue faire un remplacement. Il épousera Marie-Angèle Prieux en août 1955. De leur union naissent deux fils Thierry, en 1957, et Didier, en 1960. Tous deux travaillent du côté de Genève. Roger et Marie- Angèle ont quatre petits-enfants et voyagent souvent entre l’Alsace et Genève.
L’Alsace, dont Roger est un fidèle lecteur depuis son arrivée à Steinbach, lui souhaite un bon anniversaire et lui présente ses meilleurs vœux de bonheur et de santé.
                                                                                                            L'Alsace 09.12.2006  

Le capitaine honoraire Adrien Arnold a fêté ses 80 ans  

Le doyen des pompiers de Steinbach, le capitaine honoraire Adrien Arnold, a été honoré par la grande famille réunie à l'occasion de son 80e anniversaire.

Pour l'occasion amis, proches et successeurs ont été conviés à un dîner à la caserne. Une fête rehaussée par la clique de Schweighouse, venue lui rendre un vibrant hommage. Parmi les invités se trouvaient également le capitaine honoraire Francis Curir et l'actuel chef de corps, le major Gérard Koenig. Adrien Arnold, est né le 16 novembre 1926, à Steinbach. Au fil des ans, il est devenu une personnalité incontournable du corps local de la localité et a marqué de son empreinte, la vie du corps local. De 1956 à 1986, il a œuvré au bon fonctionnement de l'unité, en temps que chef de corps. Il est à l'origine, en 1962, de l'acquisition du premier véhicule d'intervention, une Jeep Dellaye 4X4. L'engin a permis de tracter la motopompe et de transporter des hommes. En 1955, alors que la majorité des sapeurs-pompiers démissionnait, Adrien Arnold a reconstitué le corps local. Le 2 décembre 1956, il a occupé le poste de chef de corps à la suite du retrait de Charles Jung. À l'époque, il y avait encore cinq pompiers à la caserne. Au printemps 1957, il est appelé à effectuer un stage de sous-officier à Mulhouse et le 24 décembre de la même année, il était nommé sous-lieutenant.

Une vie bien remplie

À 14 ans, Adrien Arnold a travaillé comme tourneur, chez Rollin, où il a achevé sa carrière professionnelle comme responsable du magasin, en 1982. Durant la Seconde Guerre mondiale il a été incorporé de force. En septembre 1944, il déserte l'armée allemande et s'engage dans les troupes françaises. Il participe à la campagne et à la libération de sa terre natale. En Décembre 1945, il revient à Steinbach. Le 12 novembre 1949, il a épousé, à Bitschwiller-lès-Thann, Jacqueline Quillet, qui est toujours sa fidèle compagne. De cette union sont nés quatre fils et trois filles. Les trois garçons aînés seront pompiers ainsi que son gendre. Son épouse Jacqueline deviendra la marraine du nouveau drapeau, à l'occasion du centième anniversaire du corps, en 1989. Conseiller municipal de 1959 à 1965, Adrien Arnold a retrouvé le conseil en 1970. En 1971, il a crée la première section sportive de la commune : le hand-ball club, dont il est devenu président. La même année, il a été à l'origine de l'aménagement du site du Silberthal. L'Alsace présente ses plus vives félicitations et ses vœux de santé à l'octogénaire

                                           L'Alsace 25.11.2006                                              Arnaud Viry

Léonie Higelin fête ses 85 ans

Léonie Higelin est née le 15 février 1921 à Wittelsheim. Mais ses parents sont originaires de Steinbach. À la fin de la guerre, ils ont dû quitter le village détruit par les bombardements. Son père, mineur aux Mines de potasse, a occupé une maison des cités en attendant que la maison soit reconstruite. En 1924, toute la famille revient à Steinbach. Léonie Higelin a été à l'école jusqu'à 16 ans. Elle a obtenu son premier poste en 1936 à la mairie de Steinbach. Elle y restera deux ans avant d'intégrer le tout nouveau service des salaires à la direction générale des Mines de potasse à Mulhouse. C'est là qu'elle rencontre son futur mari, Robert Higelin. Le couple a eu trois enfants : Jacques et Claude, des jumeaux, nés en 1949 et Marie Aimée, née en 1952. Léonie Higelin est veuve depuis 1997. Elle est quatre fois grand-mère et a quatre arrière-petits-enfants dont des jumeaux. Elle occupe ses journées et ses soirées à la lecture. Elle dévore tous les genres et apprécie particulièrement l'histoire. Léonie Higelin a arrêté de conduire en raison de l'augmentation de la circulation. Comme dans son village, il n'y a pour seul commerce qu'un boulanger, elle a quelques fois des difficultés pour faire ses provisions. Elle a recours à la livraison à domicile et aux marchands ambulants mais cela ne suffit pas toujours. Pour faire ses courses à Cernay, elle emprunte la navette. Elle déplore le manque d'arrêts qui devraient être plus nombreux. L'Alsace présente à Léonie Higelin ses plus vives félicitations.

                                                       L'Alsace 19.02.2006         
                                                 SR

Fernand Schweitzer fête son 80e anniversaire.

Fernand Schweitzer est un Steinbachois de souche. Sa famille vit dans la commune depuis plusieurs générations et la tradition perdure à travers son fils Claude, installé dans la maison familiale. Fernand Schweitzer est né le 4 janvier 1926. Il est l'aîné d'une fratrie de 4 enfants ce qui va l'obliger à interrompre ses études pour aider sa famille. Il commence à travailler à la perception de Cernay dès la fin de la guerre. Il finira sa carrière aux mines de potasse, dans le service de la gestion des stocks. En 1954, il s'offre une Vespa toute neuve et pour l'inaugurer, s'en va danser au bal à Fellering. C'est là qu'il rencontre sa future épouse, Marie Jeanne Moritz. Ils auront deux enfants, Claude en 1956 et Martine en 1959. Fernand a eu une vie sociale bien remplie. Elle a commencé en 1944 lorsqu'il est devenu sapeur-pompier volontaire, puis il s'est engagé dans la chorale en 1947, il y a chanté jusque vers les années 90. Il était aussi secrétaire de la société de musique, conseiller municipal le temps d'un mandat de 54 à 60, et gérant de la CMDP pendant quelques années. Il est toujours membre de la société d'histoire de Cernay. Fernand Schweitzer s'intéresse à beaucoup de choses et sa maison est remplie de livres, de revue, d'extraits de journaux. Veuf depuis 1997, il rompt sa solitude en rencontrant ses amis, en allant tous les jours au restaurant et en se rendant chez ses enfants et ses quatre petits-enfants. Le journal « L'Alsace » lui souhaite longue vie et bonne santé.

                                                                 'Alsace du 07.01.06                                                           SR

Charles Rémy, un vrai coucou.

Steinbach aime la musique, à l'image du toujours jeune senior Charles Rémy. Après 60 années de saxo ténor au sein de l'harmonie, il a posé son instrument, mais n'hésite pas à pousser la chansonnette à l’occasion.  Lors de la dernière fête de la musique il en a ému plus d'un(e) avec «Tous les hommes sont des amours», choisi parce que la Fête des Pères passait par là. Portrait d'un aîné toujours de bonne humeur.        
  
Charles est né à Steinbach le 24 avril 1922, dans la baraque qu'occupaient ses parents dans le haut du village, jusqu'à ce que les dégâts de la Grande Guerre soient cicatrisés. Son père travaillait aux Mines de Potasse.  Charles fréquente l'école communale de 6 à 14 ans: «Je n'ai aucun diplôme, dit-il simplement, je sais juste lire et écrire!» Il part travailler comme ouvrier, d'abord chez Baudry, puis chez Rollin.  Début  1941, alors que ça commence à sentir le roussi pour ce jeune homme de 18 ans, il quitte Steinbach avec quelques copains pour rejoindre le sud de la France, via la Suisse.  Commence  alors  une vraie épopée.

  Réfractaire

Le petit groupe est pris à la frontière, mais  bénéficie d'un «sauf conduit» valant laissez-passer établi par le Consulat de France à Bâle. Il est hébergé durant quelques mois, aux frais de la princesse, dans un hôtel à Genève.
Après avoir rejoint Vichy, Charles s’engage volontairement dans l’armée française pour trois ans. Il est affecté au 15ème Régiment d'Artillerie de Montpellier. Mais, l'année suivante,  il  bénéficie  d'un  congé d'armistice et est renvoyé  dans ses foyers tout en  continuant à toucher la solde ! «Je ne pouvais évidemment pas rentrer à Steinbach puisque  les  Allemands  y étaient ». Charles ira donc se réfugier en Aveyron, où il travaillera chez un agriculteur.  On lui procurera de vrais  faux papiers d'identité et  même un livret militaire,  établis au nom de Charles  Baures, né à Troyes. Pourtant, en février 1943, il est  désigné par l'occupant pour aller travailler en Allemagne. Un fonctionnaire de la  préfecture de Rodes, alsacien d'origine, se  charge d'arranger son  affaire,  et  Charles  est  officiellement  dispensé de service obligatoire!  Il  restera  donc  en  Aveyron jusqu'en mai 1945  et l'armée française le rappellera alors à Béziers.  Il  partira, de là faire une courte  période d'occupation en Allemagne jusqu'en novembre  de la même année. Démobilisé, il obtient sa carte de  «patriote réfractaire à l’annexion de fait». Charles a  évidemment conservé tous  les documents qui attestent d'une histoire peu banale, doublée d'une sacrée dose de chance!

      De retour à Steinbach, il  reprend son  travail  chez  Rollin au début de l'année 1946. Il y restera jusqu'à sa retraite prise à 60 ans, en 1982. En 1947, il épouse Marthe, une ancienne copine de classe de l'école primaire, que rien ne destinait à devenir sa femme:  « Je n’étais pas un coureur de filles», confie Charles en souriant. Et Marthe se souvient du jeune garçon en des termes peu flatteurs: «Quand je le voyais,  je disais simplement: « was esch denn dàss fer a mumel!» («C'est quoi cet ours?»).  Les  jeunes  gens vont pourtant apprendre à mieux se connaître au théâtre du village, avant de décider d'unir leur vie. Ils ont eu 2 garçons et sont maintenant les heureux arrières grands-parents de 4 fillettes Juliette, Luane, Sarah et Margot.  
        

 Saxo

   Charles Rémy occupe l’essentiel de sa retraite dans son jardin. Il plante chaque saison quelque 40 pieds de tomates, mais n'a plus de lapins. «Il n'y a pas si longtemps, j'en avais jusqu'à 60, raconte-t-il.  Il y en avait toujours un à mariner dans le vin et le soir je faisais seulement rôtir un morceau».  En hiver, c'est le grand calme. Alors, en soirée, le scrabble les occupe tous deux et Marthe est en général la gagnante. Quant à la musique, elle a commencé en 1936, à l'Harmonie  du  Silberthal  évidemment.  «J'ai pris  le saxo ténor pour remplacer quelqu’un qui était parti sur Sochaux » explique celui qui n’a reposé le précieux instrument qu'en 1997. Et la chansonnette a suivi. A chaque fête, on entend Charles. Il chante en français les mélodies  qu'il  a  apprises  à l'école ou mieux celles qu'il a rapportées de l'Aveyron et que personne ne connaît ici. Sa plus belle histoire? Lors de son mariage, la musique de Steinbach avait joué « Printemps  charmeur»  et Charles  a  rechanté  cette chanson lors de la dernière fête de Noël des aînés. En l'honneur de son ami, le clarinettiste André  Waldner  jouait déjà à son mariage et il est toujours un musicien actif au sein de l'Harmonie du Silberthal ! Alors, quand Charles Rémy, l'heureux coucou de Steinbach,  chante, n'oubliez pas de faire un vœu !

                                                                                                   Les Dernières Nouvelles d’Alsace    16.01.2005           P.Br.

Agrandir l'imageAngèle Cavallini devient octogénaire.

Angèle Cavallini vient de fêter son 80e anniversaire.               
Née à Steinbach dans la famille Brun au sein d'une fratrie de six enfants, elle a fréquenté l'école du village jusqu'à l'âge de 14 ans. Puis, comme la plupart des jeunes de son époque, elle est allée travailler à l'usine de la nouvelle filature de Cernay. Pendant la guerre, elle a été réquisitionnée pour travailler dans l'usine d'armement du Pont d'Aspach. Tout de suite après  la guerre, elle est partie travailler  comme employée de maison, son  ancienne usine étant trop endommagée pour reprendre la production.

 Mariage  en 1948 

Dès 1947 elle est revenue, a retrouvé un travail en usine et a rencontré son futur mari, Charles Cavallini qui effectuera toute sa carrière chez Rollin.
Le couple s'est marié en 1948. Un an plus tard naissait Nicole puis, en 1954, Marlyse (les deux sœurs sont nées le même jour à 5 ans d'écart !). Angèle Cavallini compte trois petits-enfants et trois arrière petits-enfants.

Elle a toujours vécu à Steinbach, se contentant de changer de côté de rue.
Elle a toujours fait beaucoup de tricot et de crochet et lit «L’Alsace» depuis sa première parution.
Notre journal souhaite un bon anniversaire et beaucoup de joie à sa  très fidèle lectrice.

                                                                                                                                   L'Alsace   4.6.2005                         S.R

                                                                                                          Ã